L’enfant d’abord
L’enfant pris dans le conflit
Les enfants sont souvent les premiers concernés par une séparation conflictuelle, et les derniers réellement regardés. Notre travail consiste à les remettre au centre — avec prudence.
Ni argument, ni messager, ni preuve
Un enfant n’est pas une preuve vivante contre un parent. Le placer en position d’arbitre, lui faire porter des messages ou solliciter sans cesse sa parole peut aggraver sa souffrance.
Nous cherchons à comprendre ce que la situation produit pour lui : sa place entre les adultes, les pressions possibles, les conflits de loyauté, l’exposition au conflit et les ruptures de lien.
Quand l’enfant refuse de voir un parent
Un refus n’a pas une seule explication. Il peut signaler un conflit de loyauté, une difficulté réelle dans la relation, une pression extérieure, ou plusieurs de ces éléments à la fois. Comprendre avant de conclure est essentiel.
Prendre la souffrance au sérieux
Certains signes — repli, troubles du sommeil, paroles qu’il porte sans pouvoir les penser, changements brutaux — méritent attention. L’évaluation de l’enfant tient compte de son âge, de son développement et de sa parole, sans jamais le surcharger.
Questions fréquentes
Vos questions
Allez-vous “faire parler” mon enfant ?
Non au sens d’un interrogatoire. L’évaluation d’un enfant se fait dans un cadre adapté à son âge, avec prudence, sans le mettre en position d’avoir à choisir un camp ou à trancher le conflit des adultes.
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Parlons de votre situation
Le premier échange sert à comprendre où vous en êtes et à voir, simplement, comment nous pouvons aider. Sans engagement.